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Fever

« Fever »

Critique dans le cadre d’un partenariat sur le site Blog-O-Book

De Sean Rowe

Editeur : Buchet Chastel

Nombre de pages : 224

Quatrième de couverture :

Deux demi-frères en délicatesse avec la vie se retrouvent un jour dans un bar du port de Miami.
Matt Shannon, veuf depuis peu, ex-agent du FBI reconverti en chef de la sécurité – un brin fumeux – d’une compagnie de transatlantiques, n’a plus ni téléphone ni permis de conduire, seulement un monceau de dettes et un net penchant pour le bourbon.
Jack Fontana, un ancien de la brigade des stups, sort de prison avec un plan qu’il voit comme la solution aux problèmes de Matt. Il s’agirait de détourner un bateau de croisière plein de vacanciers à bord duquel trente millions de dollars d’argent sale, cachés dans des cartons de lait en poudre, sont destinés à être blanchis à Cuba.
À la tête d’une brigade incertaine de pirates à moitié drogués, Matt et Jack s’emparent du butin.
Ce qui n’est ni du goût de Miriam Benages, la baronne de la cocaïne par qui tout est arrivé, ni de celui d’une police très suspicieuse. Quant à la mystérieuse Julia, elle se révélera être bien plus qu’une call-girl…

Commentaires :

Il y a, parfois, des livres dont l’on ressort perplexe. Des livres dont on parcoure les pages, lentement mais sûrement, et qui, à la fin d’une longue avancée riche en couleurs, ne vous laisse rien. Ni bien, ni Mal. Une sensation étrange, un mélange de déception et d’incompréhension. C’est le cas avec Fever.

Miami – ville de fièvre par excellence. Le soleil brûle, les filles en bikini tapent à l’oeil et le crime frappe … Une ville extrême, qui sera le cadre d’une histoire, comment dire, étrange et peu banale. Tout commence lorsque Matt Shanon, sur la terrasse d’un café, rencontre Jack Fontana, qui, normalement, devrait encore être dans une cellule grisâtre et froide. Surprise et peur. Car Matt sait qu’il a une dette envers son demi-frère, une dette conséquente qui pourrait l’obliger à faire des choses, dont il n’aurait même pas soupçonné l’existence. Une rencontre qui annonce un début, une rencontre qui annonce un fin. Une rencontre où la poudre planche, légère et fragile, sera en fait verte, épaisse mais délicate. Dollars. Le paquebot flotte inexorablement sur la mer froide, la cale lestée d’un poids trop lourd de conséquences. Il faut que cela cesse, que les cartons qui pourissent dans la cale sombre ne soient bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Et voilà l’équipe étrange de Jack, une équipe de loubards, de personnages attachants, atypiques, et dérangeants. Matt devra les suivre, sur terre, sur mer, jusqu’à ce que sa tête frappe violemment l’armature du paquebot, que le bruit sourd du métal résonne encore dans sa tête, et qu’il se réveille enfin…

Demi-teinte. Une lecture en demi-teinte. Entre thriller et polar : pas assez thriller, pas assez polar. Le roman est là, entre deux eaux, entre deux océans immenses et attirants, mais il n’arrive à choisir. L’ancre coule et s’enlise dans le sable trouble. L’histoire est sympathique. Sympathique, un mot horrible de neutralité. Pourtant j’ai apprécié cette histoire … sans plus. Rebondissements sans grand intérêt, personnage de vilain(e) caricaturé. La baronne de la cocaïne paraît sortir tout droit d’un mauvais film de gangsters. Violence gratuite, brute, crue, et dénuée parfois de sens, histoire non étoffée qui laisse de grandes interrogations. Pour moi ce serait plutôt un croquis, une ébauche d’un livre griffonné au stylo bic noir sur du papier à grains, d’une livre en passe de devenir un excellent thriller. C’est étrange tout de même, cette sensation. Je ne sais pas – peut-être est-ce la figure du paquebot, lourde de symbolisme et de sens, qui écrase l’intrigue et la rend pauvre. Ce voyage en mer m’a laissé sur ma faim, ma soif. Coups de soleil, tempête infernale, insolation, mal de mer, voilà le voyage de mes rêves. Une simple barque aurait peut-être fait l’affaire ….

Mon appréciation : 11/20

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