• Catégories

  • Rubriques

  • Archives

    décembre 2009
    L M M J V S D
    « Juil   Jan »
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28293031  
  • Articles publiés

  • Blog Stats

    • 7,172 hits
  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Rejoignez 4 autres abonnés

Les Liaisons Dangereuses

« Les Liaisons Dangereuses »

De Choderlos de Laclos

Editeur : Pocket

Nombre de pages : 490

Résumé de l’éditeur :

« Qui pourrait ne pas frémir en songeant aux malheurs que peut causer une seule liaison dangereuse ? Et quelles peines ne s’éviterait-on point en y réfléchissant davantage !

Commentaires :

Un coup d’œil volé, une lettre à cachet déposé sur le buffet, une effluve de parfum, un visage qui se tapit derrière un éventail, un petit rire, un robe à volants, le péché de chair, une clef qui tourne discrètement dans le serrure, un passage secret dans l’escalier; voilà qui pourrait résumer à merveille l’atmosphère qui règne dans ce roman libertin par excellence. C’est avec délectation et un intérêt certain, que nous lisons les lettres des deux amants : la Marquise de Merteuil et le Vicomte de Valmont, qui déploient leurs charmes et leur intelligence pour mener leurs intrigues. Que ce soit pour séduire Madame de Tourvel, belle dévote et mariée, qui verra son âme lacérée par de nombreuses épreuves; pour enseigner à la jeune Cécile de Volanges les ficelles de la vie libertine en vue d’une vengeance; on est, sans cesse, absorbée par ces milliers de mots, échangés entre les divers protagonistes, où chaque tournure a de lourdes conséquences. « Eh bien, la guerre ! » écrira la Marquise en bas d’une lettre, début d’un engrenage fatal, où les personnages sont entraînés, enchaînés, ne pouvant alors plus que voir leur destin s’assombrir, essuyer une larme, lâcher le fleuret, le mouchoir; se laisser mourir. Tentatives vaines de femmes naïves et heureuses, dont le poison libertin aura corrompu l’esprit et le corps. Poison dont la Marquise ne tardera pas à ressentir les effets. Juste retour des choses.

Un classique très dense, très pittoresque, à l’instar du film de Frears et des tableaux de Fragonard, à lire absolument, sur musique d’époque – évidemment – .

Mon appréciation : 17/20


Publicités

5 Réponses

  1. Dur, dur ce classique quand même mais un vrai chef d’oeuvre je te l’accorde.

  2. C’est drôle, moi je le trouvais au contraire, assez aisé dans la lecture 🙂

    Merci pour le commentaire !

  3. L’un de mes meilleurs souvenirs de lecture du lycée. Un chef d’oeuvre.

  4. Un chef d’oeuvre de cruauté et de perversité !

    • Oui ! Cruel et pervers sont des adjectifs qui qualifient le livre à merveille … 🙂 Mais c’est, paradoxalement, un chef d’oeuvre, tout à fait … 😉

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :